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La révolution numérique est comparable aux changements induits par l’arrivée de l’électricité au siècle dernier.

M’inspirant des mécanismes de financement de l’électrification des zones rurales, j’ai déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi instaurant une contribution de solidarité numérique.

En effet, je considère que la péréquation territoriale  doit jouer pleinement car le Très Haut Débit est aujourd’hui un facteur de compétition entre les territoires. Et je n’accepte pas que les opérateurs déploient les réseaux numériques sur leurs fonds propres en zones dense agglomérées et rentables, pendant que nos campagnes, les collectivités, les communautés de communes – c’est à dire nous ! – doivent mettre la main à la poche pour financer le déploiement de la fibre optique.

J’ai interpellé le gouvernement lors d’une question d’actualité dans l’hémicycle, dénonçant au passage « le mensonge d’Etat » consistant à dire que 98% de la population est couverte par la téléphonie mobile.

 

Dans nos territoires, nous savons tous que ce taux de couverture est bien plus faible, tout particulièrement dans les zones « blanches » et « grises », tant il est difficile de terminer une conversation téléphonique qui ne soit pas hachée ou coupée !

En qualité de député, je continuerai à mettre la pression sur le gouvernement et les opérateurs au nom du principe de l’équité territoriale.

Nous avons droit aux mêmes services que les métropoles !

Les 147 millions d’euros que nous venons d’obtenir au niveau national, comme l’indique ce courrier du Premier Ministre, y contribueront utilement.

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