Le 8 septembre, l’Assemblée nationale sera le théâtre d’un suicide politique volontaire de la part du Premier Ministre. Il sait que depuis la dissolution il n’y a pas de majorité à l’Assemblée. Il multiplie les annonces négatives s’enfermant dans le cul-de-sac de la suppression des jours fériés, pénalisant toujours les mêmes, celles et ceux qui travaillent. Il ne fait aucune concession, ne garantit ni zéro augmentation d’impôts, ni véritable réduction de la dépense publique. Et il sollicite un vote de confiance impossible. C’est un suicide politique. À moins qu’il ne jette délibérément l’éponge en soignant sa sortie, utilisant le vote de confiance comme une manœuvre politique.
Vote de confiance ou manœuvre politique ?
26/08/2025
