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Paradoxe bien français, notre pays connaît un chômage de masse alors que des milliers d’emplois ne sont pas pourvus.

La valorisation du travail et la confortation de l’offre de formation sont donc des priorités, reposant pour une grande partie sur le développement de l’apprentissage et de l’alternance. Elles trouvent leurs traductions concrètes dans plusieurs projets en cours sur le terrain.


Retrouvez, en vidéo, mon plaidoyer à l’Assemblée nationale en faveur de la formation au sein des TPE, et particulièrement des femmes qui sont malheureusement celles qui recourent le moins à leur droit à la formation.

A Largentière, avec le projet de création d’un campus des métiers de la gastronomie associant le lycée hôtelier et le magnifique château de la commune.

A Vallon-Pont-d’Arc où la pose de la 1ère pierre du CREPS marque la reconstruction d’un site vieux de 50 ans, avec l’ambition d’en faire un Centre Européen des Sports de Nature. Sept millions d’euros d’investissement sont en cours, financés à parité par l’Etat et la Région Auvergne- Rhône-Alpes.

Nous avons des bases solides pour développer notre offre de formation. Nous connaissons déjà des réussites collectives au sein de nos lycées, nos CFA, au village documentaire à Lussas, à l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) à Aubenas, au CERMOSEM à Mirabel, l’antenne de l’Université Joseph Fournier de Grenoble…

A quand un plan global de déconcentration de l’enseignement supérieur dans notre pays ? Car l’enjeu n’est aujourd’hui plus de demander aux étudiants de se déplacer mais d’irriguer l’ensemble du territoire national, dont l’Ardèche, de nouvelles offres de formation et donc de nouvelles perspectives pour nos jeunes. Vaste chantier…

 


 

Gouter soi-même aux joies et aux affres de la création d’entreprise permet d’entretenir un regard aiguisé sur la vie économique. Dans notre département, une multitude de petites entreprises agricoles, artisanales, commerciales, industrielles, touristiques et de service, maillent l’emploi au cœur des territoires.

Beaucoup de choses restent à faire pour simplifier leur quotidien, mettre fin à l’inflation des normes et de la paperasse.

Churchill disait : « On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char ». Il faudrait rajouter « avec ses équipes » car c’est avant tout une aventure humaine, collective, et elle peut être belle.

A bon entendeur…


 

Mon intervention dans l’hémicycle pour défendre ma proposition de loi visant à taxer les géants américains et chinois du numérique, dits « GAFAM ».

 


Mes questions écrites (cliquez pour les consulter sur le site de l’Assemblée nationale) :
Question écrite 186 : Dysfonctionnements de la plateforme APB.
Question écrite 308 : Révision des valeurs locatives des locaux professionnels.
Question écrite 340 : Politique de centres universitaires d’équilibre.
Question écrite 732 : Conséquences de la suppression du RSI pour les indépendants.
Question écrite 5806 : Branches professionnelles et inquiétudes des professionnels des métiers d’art.
Question écrite 5820 : Concurrence entre les commerces physiques et les plateformes en ligne.
Question écrite 6529 : Fermetures de classes en milieu rural dans l’Ardèche méridionale.
Question écrite 6952 : Mise en œuvre d’un plan de développement de l’EPS à l’école et l’université.
Question écrite 6820 : Place des sciences économiques et sociales au baccalauréat.
Question écrite 8586 : Rétablissement des préenseignes dérogatoires pour les cafés, hôtels, restaurants.
Question écrite 11342 : Difficultés rencontrées par les entreprises avec le prélèvement à la source.
Question écrite 18876 : Rétablir l’équité fiscale entre le commerce traditionnel et le e-commerce.
Question écrite 19778 : Validation des diplômes et compétences des infirmiers extra-communautaires.

 

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