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L’Ardèche ne compte ni autoroute, ni train de voyageurs.

Cette situation unique en France métropolitaine a été particulièrement mise en lumière tant au Sénat qu’à l’Assemblée nationale à l’occasion de l’examen récent du projet de loi sur les mobilités.

Alors que le verrou du Teil s’apprête à sauter, il est de la compétence de l’Etat d’investir sur la RN 102, du Buis d’Aps à la Montagne ardéchoise.

Depuis 2012, nombreux sont les points noirs identifiés sur l’itinéraire sans aucune décision politique depuis : aménagement du carrefour de Lafayette, rectification de virages dans la côte de Mayres, aménagement du créneau de la Teyre sous Thueyts, sécurisation du pont de la Motte à Barnas ou de la Côte de Ville à Aubenas…

Sans oublier bien évidemment l’intérêt de nos routes communales et départementales, telles que la RD 104 en direction d’Alès, relevant de la compétence du Département.

Si nous n’avons pas de trains, nous avons des idées. Plusieurs initiatives voient le jour pour développer les transports en commun et réduire l’empreinte carbone, comme la Maison de la Mobilité à Aubenas au sein de laquelle les services du guichet de la SNCF ont été sauvegardés (mon premier combat de député !).

L’ interconnexion en cours des voies douces de Lalevade à Saint-Paul-le-Jeune est tout à la fois un nouveau service à la population et un atout touristique supplémentaire qui mobilise des financements significatifs, notamment de l’Etat et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes pour lesquels je suis particulièrement mobilisé.

 


 

80KM/H : EN MARCHE ARRIERE !

L’application uniforme de la baisse de la limitation de vitesse à 80km/h sur tout le réseau routier secondaire français est l’exemple même de la décision parisienne technocrate déconnectée de la réalité du terrain. Non, les automobilistes ne sont pas des tiroirs caisses. Oui, il faut laisser le soin aux autorités départementales d’adapter la limitation de vitesse en fonction des risques réels identifiés sur le terrain. 
C’est du bon sens paysan !

Retrouvez mes interventions lors du projet de loi sur les Mobilités sur le 80 km/h, symbole d’une France à deux vitesses, et de la technocratie qui ouvre la porte à des tronçons à 90 km/h sur les routes communales et départementales mais pas sur les nationales. Incompréhensible !


Mon intervention du 13 juin 2018 à l’occasion de l’examen de la proposition de loi (n°936) de mon collègue Vincent Descoeur pour freiner l’abaissement uniforme de la limitation de vitesse à 80km/h. 


– Question au gouvernement du 18 avril 2018 : fractures territoriales.

 


 

Mes questions écrites (cliquez pour les consulter sur le site de l’Assemblée nationale) :
QOSD 614 : Modernisation de la RN 102 dans le département de l’Ardèche.
Question écrite 6004 : Conclusions du « rapport Spinetta » et lignes de proximité.
Question écrite 4570 : Moratoire de la réduction de la vitesse maximale sur les routes à deux voies.
Question écrite 13643 : Pérennisation des dessertes de la gare de Valence-TGV.
Question écrite 18490 : Démembrement de la ligne SNCF des Cévennes Nîmes – Clermont-Ferrand.

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